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L'hebdo pour t'élever avec les enfants !

Bonjour subscriber,

Voici ma quatrième lettre hebdomadaire pour ceux qui ont envie de s'élever avec les enfants ! Bonne lecture !

Sommaire

Je m'élève avec les enfants

1. Comprendre les besoins des enfants : être aimé.e inconditionnellement
2. Améliorer sa posture : prendre sa responsabilité
3. Se ressourcer : je m'aime
4. Évoluer, guérir ses blessures : je choisis l'amour, je lâche la peur


Je m'élève avec bébé : motricité libre

J'élève mon instit !

Des suggestions : une musique, un livre, un magazine offert

J'élève mon alimentation : la lenteur

A propos de la Lettre #3

Le livre de Lise Bourbeau sur les 5 blessures que j'ai mentionné est certes intéressant car il révèle les 5 masques que nous prenons, cependant il est approximatif et même faux par endroit. C'est un peu "les 5 blessures pour les nuls" !

Quand j'écris "je suis qui moi pour savoir si Claude Allègre a tort ou raison ?!", je n'invite pas à se sentir ignorant et impuissant face à un "spécialiste", non, non, j'invite à remettre en question les croyances "bien-pensantes" communément admises, dans le sens décrit dans les 4 accords toltèques.
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Je m'élève avec les enfants

1. Comprendre les besoins des enfants : être aimé sans condition


Les enfants ont besoin de sentir notre amour inconditionnel.
C'est à dire, notre amour qui n'est pas attribué sous condition : sois gentil, sois sage, dis bonjour à la dame, c'est bien, c'est beau, tu travailles bien à l'école !

Ils ont besoin de sentir que nous les aimons pour qui ils sont et non pour ce qu'ils font.

Pour les plus mentaux d'entre nous, il y a le livre d'Alfie Kohn "Aimer nos enfants inconditionnellement", qui aide à mettre le doigt sur nos actions qui montrent un amour conditionnel.
Par exemple, la mise à l'écart.

Quand il a un comportement jugé inapproprié, c'est un moment où notre enfant a grand besoin de notre amour inconditionnel.
Prêt à être tout en amour avec votre grand qui tape son cadet ?
Prêt à être tout en amour avec votre enfant qui casse votre vase préféré, que dis-je votre portable ?

Aimer inconditionnellement ne signifie pas être en accord avec tout ce qu'il fait mais accueillir tout ce qu'il fait.

Envie de demander à votre enfant s'il sait pourquoi vous l'aimez ?


2. Améliorer sa posture : je prends mes responsabilités


Nous n'aimons pas certains comportements de notre enfant.
Appuyons sur chut ! Écoutons de l'intérieur l’histoire que nous nous racontons.
Il ne devrait pas faire ceci ! Il devrait savoir faire cela seul ! C'est pas normal ! Il a un problème ! Il est ceci ou cela (n'importe quelle étiquette, même collée par un "spécialiste") !

C'est notre envie de contrôler qui parle. C'est notre personnage qui s'emballe.

Alors chut, ne disons rien.
Regardons notre enfant, ressentons notre amour pour lui.
Observons-le. Quelle est son intention, quel est son besoin derrière cette action ?
Ecoutons-le.

Et aussi, regardons nos responsabilités en face.
Bien sûr, il a sa personnalité, ses goûts, ses envies.

Son état général est bien lié à nous parents (et autres personnes à qui nous les confions).

Il tape, il crie, il ne reste pas concentré, il ne coopère pas, il ne joue pas seul...
En quoi, puis-je l'aider ?
En quoi, je lui montre ceci en modèle ?
A quels moments suis-je à côté de la plaque ?

A chaque fois que nous observons un mal-être chez notre enfant exprimé par un comportement qui se répète et que nous n'approuvons pas, comme taper son frère ou ne pas coopérer (l'enfant coopère naturellement, je n'ai pas écrit "obéit" !), nous prenons un temps en couple pour saisir l'endroit où nous pouvons faire mieux pour l'aider.
Souvent, la lecture d'un paragraphe du livre "Éduquer ses enfants, s'éduquer soi-même" de Naomi Aldort nous éclaire.

J'arrête de jeter la pierre sur l'enfant, sur les autres adultes, sur le système.
J'arrête de poser une étiquette sur mon enfant.
Je m'assume, en quoi suis-je responsable ? Comment m'améliorer ?

«Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre.»
Marc Aurèle



3. Se ressourcer : je m'aime


Une fois que je me regarde en face, il ne s'agit pas de m'accabler.
Pour apprendre à accueillir l'enfant tel qu'il est, j'apprends à m’accueillir tel.le que je suis.

Pour aimer les autres, j'apprends à m'aimer.

Si je prenais le temps d'avoir de la gratitude envers moi-même ?
Humblement, authentiquement.

Si je me nourris d'amour moi-même, je ne l'attends plus des autres.

Perso, c'est avec JV Balga que je progresse en ce sens.



4. Évoluer, guérir ses blessures : je choisis l'amour, je lâche la peur


Au bout de 3 semaines de confinement, c'est le premier enseignement que je tire.

D'abord la peur, pas du virus, d'autres, au sujet des différentes pollutions extérieures et intérieures.
Alors je rayonne la peur auprès de mes enfants. Alors je contribue à alourdir le climat ambiant.

J'en prends conscience.

Je choisis d'alimenter la joie et l'amour à l'intérieur de moi.
Je choisis de rayonner la joie et l'amour autour de moi.
Mes enfants le sentent.
Je contribue à alléger le climat ambiant.

Pour cela, je lâche mes peurs. Je ne m'assois pas dessus bien fermement jusqu’à ce que je n'en puisse plus. Je les accueille. Je choisis de les laisser partir. Je dépollue mon intérieur. Je me concentre sur ce qui me fait du bien.

Si je parviens aujourd'hui à faire ainsi, c'est grâce à ma confiance, à ma foi. (J'ai écrit cet article sur mon blog à ce sujet.)

Si je ne vois que le côté sombre de ce qui se joue en ce moment, je sombre moi-même.

Comme François Breton nous l'enseigne, plus l'ombre est grande, plus la lumière est grande (par ce fameux principe d'inversion).
Alors vue l'ombre du moment, concentrons-nous sur la lumière !

Cela ne signifie pas que j'ignore ce qui "va de travers". Prenons l'exemple de la 5G. J'accepte son existence. Je choisis de ne pas me mettre mal avec ça (et ça me demande des efforts). Je choisis de ne pas l'alimenter avec des pensées d'angoisse et un sentiment d'impuissance.
Est-ce que diffuser de l'information à ce sujet c'est l'alimenter ?
C'est une réelle question que je me pose avant de cliquer. Aujourd'hui, je dirais que non car diffuser de l'information de qualité permet de sortir de l'ignorance.



Je m'élève avec bébé : la motricité libre


Laisser bébé construire sa motricité à son rythme et libre de ses mouvements est fondamental dans son développement, notamment pour sa confiance en lui et son autonomie.
Ramper et marcher à 4 pattes permettent une bonne latéralisation, essentielle aux différents apprentissages.

J'ai adoré voir mes bébés développer leur motricité. J'ai observé, enthousiaste, chaque petit progrès. Merci Sonia de m'avoir ouvert les yeux sur ce sujet !

Quand est-ce que je ne laisse pas bébé construire librement sa motricité ?

Quand je le mets dans des "récipients à bébé" plutôt que de le poser sur le dos sur un tapis.
Quand je le pose en position assise alors qu'il ne sait pas s'assoir lui-même.
Quand je le "fais marcher" alors qu'il ne sait pas marcher...

Quand je choisis la motricité libre, je permets à bébé de se déplacer au sol et au contact des différents meubles de la maison, à son rythme, à sa manière, en toute sécurité et avec mon soutien inconditionnel.
Pour qu'il évolue en sécurité, la maison est aménagée en conséquence. Quand nous faisons confiance à l'enfant et sommes attentifs, nous réalisons qu'il y a, en fait, peu d'aménagements à opérer.

Formalisé par Emmi Pikler à Loczy, le sujet est à présent bien documenté sur le net.




J'élève mon instit !

Connais-tu les exercices simples de brain gym qui permettent de faciliter les apprentissages ?



Des suggestions

une musique

un livre

un magazine offert



J'élève mon alimentation : la lenteur


Je profite de ce confinement pour me rééduquer à table !
J'ai découvert, il y a 10 ans en stage, la possibilité de manger plus en conscience.
A table, avec les enfants, je ne l'appliquais pas.

Avec mon compagnon, nous avons eu envie de progresser et nous nous entraidons !

Je prends une bouchée.
Je pose la fourchette.
Je mâche.
Quand j'ai fini, je reprends la fourchette.

Avant le repas, je prends le temps d'observer ce bon repas et d'avoir de la gratitude.
Nous prenons le temps de nous souhaiter bon appétit, tous les 4, bébé aime bien !


Eduquer-ses-enfants-s-eduquer-soi-meme
Si tu as envie, écris-moi ! Fais moi part de tes questions, je tenterai d'y répondre dans la prochaine lettre !

Et si tu penses que cela pourrait aider d'autres personnes, fais suivre ! ;)

Emilie
Emilie Roudier
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