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L'hebdo pour t'élever avec les enfants !

Bonjour subscriber,

Voici la première lettre hebdomadaire que j'ai envoyée jeudi dernier, tu t'es abonné.e après alors je te l'envoie !
La deuxième arrive à 22h.
Bonne lecture !

Sommaire

Je m'élève avec les enfants

1. Comprendre les besoins des enfants : le besoin d'être écouté.e
2. Améliorer sa posture : j'écoute et j'approuve ce qu'il vit
3. Se ressourcer : je suis écouté.e
4. Évoluer, guérir ses blessures

Je m'élève avec bébé

J'élève mon instit !

Un outil : la cohérence cardiaque

J'élève mon alimentation

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Je m'élève avec les enfants

1. Comprendre les besoins des enfants : le besoin d'être écouté.e

Les enfants, comme les adultes, ont besoin d'exprimer leurs émotions.
Pleurer et rire permettent de se décharger et de retrouver toute sa joie !

Le livre qui m'a ouvert les yeux (et le cœur !) sur le besoin d'écouter les pleurs des enfants, sans vouloir les faire cesser, sans le distraire, sans juger (c'est un caprice !) ou s'énerver est "Pleurs et colères des enfants et des bébés"* d'Aletha Solter.

J'ai écrit ce billet au moment où j'ai pris conscience que je n'écoutais pas mon bébé exprimer ses émotions car j'avais l’impression que s'il pleurait c'est qu'il souffrait.

Tu as déjà conscience de cela ? Je te propose d'aller plus loin et d'observer ton envie de contrôler les émotions de ton enfant. "Ok, je t'écoute mais au fond quand même, j'aimerais que tu fasses autrement !"

*Comme à chaque fois où je citerai ce livre qui permet une véritable prise de conscience, je précise que je n'adhère pas à la vision de la contention de l'auteure.

2. Améliorer sa posture : j'écoute et j'approuve ce qu'il vit

Qu'est-ce que je ressens quand mon enfant exprime une émotion négative ?
Que dit ma petite voix à l'intérieur ?
Est-ce que je réagis ? Quelle émotion est présente pour moi ?

Plus nous avons exprimé nous-mêmes nos émotions, plus nous sommes aptes à écouter celle des autres.
Plus nous avons guéri nos blessures d'enfance, plus nous sommes capables d'accueillir les chagrins et les colères des enfants.

Est-ce que je pense que s'il pleure c’est qu'il est en souffrance et qu'il est de mon devoir de le secourir ?
Est-ce que je juge ses pleurs inutiles ?
Est-ce que je choisis de ne pas prêter attention à ses pleurs pour qu'il cesse ?
Est-ce que je fais le pitre ou lui propose autre chose pour qu'il arrête de pleurer ?

Je comprends que le seul moyen pour que mon enfant se sente bien est qu'il aille au bout de ses pleurs ou de sa colère.
Ce que j'ai à faire c'est être présent.e, à l'écoute.
Quelques mots comme "je suis là, je t'écoute, je sens ou je vois ou il me semble que tu vis ceci" sont rassurants, après chut !
Je suis présent.e et j'agis s'il risque de se faire mal, de faire mal à un autre, de détériorer du matériel. Toutes les émotions sont acceptées, pas tous les comportements.

Je suis solide, centré.e, j'écoute inconditionnellement.
J'approuve ce qu'il vit, complétement.
J'observe ce qu'il se passe en moi.
Si je perds mes moyens, qu'est-ce qui me fait "vriller" ?
Je prends conscience que ma réaction m'appartient, qu'elle m'est propre et que je peux évoluer pour ne plus réagir mais répondre.

Proposition pour aller plus loin : j'approuve ce qu'il vit ne signifie pas j'accepte sa demande. J'observe si je fais bien la distinction.

3. Se ressourcer : je suis écouté.e

Quand je m'observe et que je fais le choix de ne plus réagir mais de répondre au plus juste aux besoins de l'enfant, j'ai besoin de me ressourcer pour avancer.
Au sujet de l'écoute des émotions, une première ressource est de pouvoir se confier à un proche. Quand le travail peut être fait avec le conjoint, c'est fantastique car toute la famille va pouvoir avancer ensemble.

Je parle et je suis écouté.e par une personne proche qui se tait, qui est présente, totalement à l'écoute, sans analyse, jugement, conseil.

Cela me permet de démêler ma pelote de laine, d’éclaircir ce qu'il se passe en moi quand je suis à l'épreuve avec les enfants. Parler, sans recevoir de conseil, permet très souvent de trouver soi-même des solutions.
Si c'est approprié pour chacun, il est possible de mettre un minuteur, 7 minutes par exemple.

Pour aller plus loin : je note, chaque jour ou presque, sur un carnet mes inconforts avec les enfants et les leçons que je tire.

4. Évoluer, guérir ses blessures : je m'écoute


Pour être pleinement présent.e avec les enfants, j'ai besoin de progresser dans ma pleine présence à moi-même.
Je commence par me libérer des émotions que je retiens en moi depuis ma naissance.
Comment ont été accueillies mes émotions par mes parents ?
Est-ce que j'exprime librement mes émotions aujourd'hui ?

A chacun de trouver son thérapeute pour se libérer.
J'ai vécu mes plus grosses libérations avec Jacob Vladimir Balga.

Si je suis agacé.e quand un enfant pleure, alors j'ai des pleurs à libérer.
Si je suis agacé.e quand un enfant est en colère, alors j'ai de la colère à libérer.

S'observer et se confier sont d'excellents premiers pas, être accompagné.e par un thérapeute compétent me parait indispensable.

J'en suis où dans la libération de mes blessures d'enfance ?


Je m'élève avec bébé

Tu trouveras ici mon dernier post sur les bébés : je raconte l'hygiène naturelle infantile.
Tu connais ?
Il est possible de communiquer avec son bébé sur son besoin d’élimination dès la naissance, si, si !
il est possible de commencer à tout âge. Prêt ?



J'élève mon instit !

Outil : Connais-tu les livres de Murielle Szac sur la mythologie grecque ? (à partir de 8 ans d'après moi)

Questions : Que les enfants ont-ils le droit de faire dans ta classe ? sans ton autorisation ? et avec ? Ça serait-quoi la prochaine petite marche de possibilité que tu pourrais leur donner ?

Proposition : dès que cette première petite marche est atteinte, trouve la prochaine !

Lectures : Tu crois vraiment que les enfants ont besoin de toi pour apprendre à lire ?
Un article de Peter Gray ici.
Un article que j'ai écrit il y a quelques années.



Un outil : la cohérence cardiaque


C'est simple ! Respirer pendant 5 minutes à une fréquence de 55Hz, ou 60Hz, mais 55 parait plus bénéfique. Ça fait un cycle d'une expire et d'un inspire en 11 secondes.
Tu trouveras les infos nécessaires sur le net. C'est le Dr David Servan-Shreiber qui l'a fait connaitre en France.

J'ai "enregistré" corporellement ce rythme de respiration. J'utilise ce rythme quand j'accompagne mes enfants dans le sommeil, quand j'ai besoin de me recentrer, quand je commence à méditer...



J'élève mon alimentation*


Je commence la journée par boire, de l'eau citronnée ou du jus de concombre ou du jus de céleri-branche ou juste de l'eau !
J'explique à mon fils de 5 ans :
Ton foie s'endort avec toi, il se réveille avant toi et fait le ménage de toute la poussière de la veille, il fait un tas. Quand tu te lèves, tu as le choix :
- Boire = prendre la pelle et le balai pour évacuer le tas de poussière qu'il a fait, et lui permettre de faire tout le reste de son travail tranquillement.
- Manger = marcher dans le tas de poussière et commencer à l'étaler !

*source : Anthony William : medicalmedium.com



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Ceci est ma première lettre. Comme chaque première fois, au moment de cliquer sur envoi, je fais face à des doutes. Et si cette lettre n'apportait que des banalités déjà acquises ! Et si elle ne soulevait aucune question dans sa posture d'adulte ?

Si tu as envie, écris-moi ! Fais moi part de tes questions, je tenterai d'y répondre dans la prochaine lettre !

Et si tu penses que cela pourrait aider d'autres personnes, fais suivre ! ;)

Emilie
Emilie Roudier
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