• Parentalité,  témoignage

    Nos animaux chinois avec les enfants

    J'ai ouvert une porte à l'astrologie il y a une quinzaine d'années avec mon thème chinois.

    J'avais été bluffée par la résonance avec ce que je vivais.

    J'ai voulu en savoir plus sur cette astrologie et j'ai découvert combien cela était complexe, nous n'avons pas un animal mais 4 animaux liés à un des 5 éléments.

    Avec mes enfants, j'utilise ces 4 animaux.

    Ils ont réalisé chacun une affiche avec leurs animaux.

    Je les aide à comprendre leur monde intérieur avec les qualités et défauts de ces animaux. Et le mien aussi, j'ai beau avoir deux gentils cochons et un mignon lapin j'ai aussi un sévère bœuf qui peut se réveiller !

    En temps de jeu ce matin, mon fils de 6 ans nous a fait mettre en scène nos animaux : son cheval avec mon bœuf, au départ ils s'affrontaient et à la fin ils se câlinaient ! Grâce à l'aide de son cœur en quartz rose qui leur a envoyé des messages d'amour !

    Mon cadet a repris l'idée des animaux dans son temps de jeu et a pu décharger d'émotions difficiles avec cet intermédiaire.

    Découvrez vos 4 animaux sur le site d'astropalais en cliquant ici.

    Comme d'habitude, il ne s'agit pas de se coller des étiquettes mais de trouver des media pour s'exprimer, se libérer,se connaitre.

    Et comme d'habitude, rien est figé, cette astrologie nous montre des points importants de notre personnalité, il nous appartient de mettre celle-ci au service de notre individualité (ou présence).

  • S'élever soi-même,  témoignage

    La gym avec Omraam

    Omraam nous transmet aussi des exercices de gymnastique.

    Vous pouvez les voir dans cette vidéo de 7 minutes.

    J'ai acheté ce livre "Donner vie à des symboles" qui décrit exactement les différents exercices et quelques autres bonus.

    J'aime beaucoup les pratiquer chaque matin !

    Cela me prend moins de 10 minutes et contribue à me mettre dans de bonnes énergies pour la journée.

    J'ai longtemps pratiqué les 5 Tibétains. J'en suis lasse.

    Je trouve avec cette nouvelle pratique une nourriture sur les différents plans physique, émotionnel, mental et spirituel.

    Comme Omraam, j'aime ce qui est répété chaque jour et qui se fait dans la douceur. Je suis servie !

     

  • S'élever soi-même,  témoignage

    La bonne claque

    Puissant extrait de "La vie des maîtres" de Spalding :

    L'homme renoncera aux illusions de son amour-propre, constatera son ignorance et sa petitesse, et sera enfin prêt à s'instruire. Il verra que l'on ne peut rien enseigner aux orgueilleux et que seuls les humbles d'esprit peuvent percevoir la Vérité.

    J'avais 25 ans environ. J'avais obtenu une licence de sciences physiques avec aisance, major de promo même, ego bien gonflé. Je lisais "Devenez sorciers, devenez savants". Je savais ce qui était possible et ce qui ne l'était pas. Je savais ce qui existait et ce qui n'existait pas.

    Un jour, mon compagnon de l'époque, me dit "T'es qui toi pour savoir s'il a raison ou non ce type ?!" alors que je parlais au plus mal de Claude Allègre au sujet du réchauffement climatique, devant mon écran de télé.

    Et là, bing ! Parole divine !

    Je m'assois dans mon canapé, je suis scotchée ! J'accepte la question et ressens un gouffre sous mes pieds. Oui, c'est vrai d'où viennent mes vérités ?

    Claque salvatrice, grand merci Mattieu.

    L'ouverture ne pouvait commencer sans lâcher mon amour-propre et commencer à entrevoir mon ignorance et ma petitesse.

     

    Et toi, où en es-tu sur ce chemin ?

    Il m'est arrivé plusieurs fois de constater que quand je raconte cette histoire, les personnes restent centrées sur moi et ne perçoivent pas en quoi ça leur parle d'eux aussi.

     

  • Parentalité,  témoignage

    Unis dans la communication et non dans le positionnement !

    Je me suis posée la question : qu’est-ce qui m’aide le plus pour choisir mes « non » de manière juste ?

    Ma réponse : avancer dans cette quête avec mon compagnon.

    Nous communiquons sur nos paroles, actions, réponses auprès de nos enfants.

    Après coup, quand nous en ressentons le besoin, nous nous exprimons nos ressentis positifs et négatifs sur la manière de faire de l’autre et de soi-même. Pour notre premier enfant, puis à l’arrivée du deuxième, nous avions pris l’habitude de le faire chaque soir quand il dormait, dans la co-écoute.

    Sur le moment, si nous ne sommes pas d’accord avec le positionnement ou la manière d’être ou de faire avec nos enfants, nous faisons de notre mieux pour nous l’exprimer.

    Nos enfants peuvent entendre que nous ne sommes pas forcément d ‘accord et que nous en discutons.

    Pas question pour nous de laisser l’autre être injuste.

    Pour en revenir au « non », quand je sens que j’ai du mal à faire un choix, je reporte si cela est possible, je dis à mon enfant que je vais en parler avec son papa.

    Quand je sens que j’ai dit « non » et que je ne me sens pas vraiment juste, je lui demande d’aller demander l’avis à son papa.

    Nous sommes unis dans le but de faire de notre mieux avec nos enfants mais pas dans les réponses que nous apportons, chacun exprime son authenticité, nous ne nous alignons pas sur l’autre « par défaut ».

    Bien sûr, le fait d’avoir un fort taux d’affinités et des valeurs très proches rend la tâche plus simple !

  • Accueil,  J'agis avec justesse,  Parentalité,  témoignage

    Avant de dormir, rions ensemble !

    A chaque famille, ses habitudes au moment du coucher.

    Il y a une croyance qui me parait limitante : pas d’agitation avant de dormir.

    Chez nous, aucun problème avec l’agitation avant de dormir.

    En ce moment, après manger, les garçons se déshabillent et sautent sur les lits en rigolant.

    Quand nous les rejoignions, nous prenons un temps avec un enfant chacun et nous suggérons un jeu de contact pour l’aider à décharger.

    Avec notre cadet, 1 an et demi, si nous avons eu dans la journée des moments où nous avons du « l’obliger », nous proposons un jeu avec renversement de pouvoir. Par exemple, il me pousse, je tombe en arrière en feignant l’indignation, s’il rit nous continuons.

    Parfois, nous jouons tous les quatre au rodéo.

    Si notre ainé a eu un moment difficile avec l’un de nous, alors c’est ce parent qui va jouer avec lui. Les « chamailles » l’aident bien à rire et se décharger de nos possibles moments d’autorité.

    Ce moment de jeu, d’excitation , de rire n’est pas systématique, nous suivons les envies et besoins de chacun.

    Et après le rire ?

    Peut-être, pensez-vous qu’ils ne veulent pas dormir ?

    Et bien si !

    Après, ils sont ok pour enfiler les pyjamas et se glisser sous la couette.

    Parfois, après les rires viennent les pleurs. Et oui ! Si le besoin de décharge n’est pas assouvi par le rire alors ce sont les pleurs qui vont terminer l’œuvre. Après avoir ri, la confiance est forte entre nous, l’enfant est en sécurité, il peut lâcher ses pleurs.

    Il n’y a plus qu’à accueillir !

    Nuit tranquille garantie !

  • Apprentissages,  témoignage

    J’accompagne son envie d’écrire

    Anaël, 5 ans et 4 mois, est à la maison avec nous, nous pratiquons le unschooling.

    En ce moment, il nous demande fréquemment comment s’écrit tel ou tel mot pour écrire un mot à la voisine, une carte à ses grands-parents ou son cousin, noter quelques mots sur ses dessins ou autres créations, faire une affiche, prendre des notes (cette semaine, il a noté sur un post-it les légumes racines cités sur notre calendrier lunaire avant d’aller au jardin), faire une liste de courses, faire une liste de cadeaux pour son anniversaire…

    Écrire est le chemin le plus direct et le plus naturel vers lire.

    De mon passé d’instit, surgissent parfois des envies de « l’aider » avec des fiches de lecture PEMF, un cahier de mots, des mots-étiquettes…

    Heureusement, tout ceci est assez coûteux en temps et en énergie alors je passe peu à l’action.

    Parfois, je lui propose et il a envie alors nous le faisons. Dans ces moments-là, il me demande de jouer à la maîtresse (il a été à l’école environ 3 mois à temps partiel) et ça m’amuse bien !

    Je dis heureusement car je doute que ces envies de « l’aider » soit nécessaires, elles pourraient même être nuisibles s’il le fait pour me faire plaisir et devance son envie/besoin d’apprendre.

    Mon parti, enfin notre parti, est de répondre à ses questions.

    C’est aussi de le laisser se lancer pleinement dans ses projets.

    C’est également de lui faire des propositions quand il est à court d’idées.

    C’est lui lire les histoires qu’il souhaite, aller chercher des livres à la médiathèque, quand elle est ouverte !

    C’est lui mettre à disposition différents matériels : tableau et lettres magnétiques, tampons de lettres et encre…

    C’est simplement, l’accompagner avec amour dans le développement de ses apprentissages et avoir toute confiance qu’évoluant dans une famille où nous lisons et écrivons quotidiennement, il apprend sereinement à le faire aussi.

    Pas question de lui imposer les minuscules et encore moins la cursive.

    Ce matin, il a passé une demi-heure à inventer une écriture en disant qu’il écrivait un livre dans la langue d’Ami (cf Ami, l’enfant des étoiles) !

  • Bébé,  Parentalité,  témoignage

    Tout nu !

    Depuis quelques semaines, notre bambin d’un et demi adore être tout nu !

    Souvent, il n’a pas envie que nous l’habillions ou bien il retire tous ses habits.

    Chez nous, il fait 19 à 20 degrès.

     

    Quelles réponses apportons-nous ?

    La plupart du temps, pas de souci, « vis tout nu » !

    Quand nous sortons, je prends ses habits dans un sac, nous sortons et une fois dehors, il demande ses habits.

    Si je vois qu’il semble avoir froid alors je lui mets des habits en passant par le jeu s’il n’a pas très envie. Il aime les T-shirts avec des dessins d’animaux et les pulls à poches, ça aide !

    Pour que cela se passe tranquillement, j’ai dû appuyer sur « chut ! » à l’intérieur de moi quelques fois, et l’aide de mon compagnon pour me rappeler que les enfants ont bien plus chaud que moi !

    « Mais il va avoir froid ! »

    Et bien non en fait, il va bien.

    Nous avons à cœur de ne pas brimer les envies, les goûts, les besoins, les explorations, les découvertes de nos enfants. Tout en trouvant un équilibre pour qu’ils vivent dans un environnement sécurisant et responsabilisant.

    De la même manière, nous laissons notre fils ainé libre de ne pas porter de slip, pas de souci.

    D’ailleurs les filles, profitez vous de « cette pause » pour vous libérer de votre soutien gorge ?

    Aussi, pour la nuit, avez vous essayé de vous libérer de votre pyjama ?

    J’avais lu un article sur une étude qui a observé une corrélation entre le niveau de bonheur des gens et leur habitude de dormir tout nu !

  • témoignage

    Dézoomer pour contribuer

    J’ai grandi avec l’idée que le monde et la vie étaient compris et expliqués par les intellectuels, les scientifiques, les savants.

    Je prenais pour vérité toutes les théories enseignées.

    Je prenais pour des idiots tout ceux qui croyaient en Dieu, qui cherchaient des réponses dans l’horoscope ou la numérologie.

    Quand même, je me suis venue remettre ma chaine de baptême autour de mon cou quand j’ai eu une mauvaise passe à 17 ans, curieux.

    Étudiante en sciences physiques, j’adorais le livre « Devenez sorciers, devenez savants ».

    Tout de même, le prof de mécanique quantique nous a dit que nous ne faisions qu’apprendre des théories de moins en moins fausses depuis la classe de 2nde (souvenir pour l’atome de Bohr) mais pas vraies pour autant, juste admises ici et maintenant.

    Ah oui,c’est pour cela qu’il y a des chercheurs… pour trouver la prochaine bonne théorie !

    Je savais ce qui existait et ce qui n’existait pas, ce qui était possible et ce qui ne l’était pas, ce qui était vrai et ce qui était faux, en adéquation avec la science et l’athéisme avec lesquels j’ai grandi.

    Ma grand-mère croyait en Dieu et en Jésus, pourtant, il me semble. Elle ne le disait pas trop car on se moquait de sa crédulité.

    Et puis, cette première remise en cause : je suis qui moi pour savoir si ce climat se réchauffe ou non à cause de l’activité humaine ?

    Quelle prétention après tout ! Et si je ne faisais qu’adhérer à une croyance sociétale ?

    Alors ok, c’est parti je m’intéresse aussi à d’autres points de vue.

    Ce fut le début du changement.

    Le début du dézoomage !

    Des rencontres et des livres sur mon chemin (voir mes posts instagram et FB #ceuxquimaident) me permettent d’ôter, par vagues de prise de conscience, mes croyances limitantes et d’envisager un monde bien plus magique, sensés et heureux.

    Et c’est ce dézoomage ,aujourd’hui, qui m’a permis de dépasser les premiers jours de morosité de ce confinement. De dépasser les inquiétudes sur les différentes pollutions en cours et à venir, à l’extérieur et à l’intérieur de nos corps.

    Je vois ce qui me parait incohérent.

    Si je dézoome, je trouve la confiance, la foi, qu’il y a quelque chose de cohérent derrière.

    C’est, en premier lieu, grâce à Lulumineuse que j’opère ce changement de point de vue et perçois le changement de paradigme.

    Aujourd’hui, je choisis de nourrir la joie, l’amour.

    Je choisis de faire tout mon possible pour rayonner l’amour.

    Je lâche la peur, je lâche les pensées qui tournent en rond.

    Je lâche les hypothèses.

    Je me concentre sur la vision du monde auquel j’aspire, régi par l’amour.

    J’apprends à m’écouter davantage, je sais que c’est là qu’il y a les véritables ressources pour me guider moi et les miens.

    J’ai dans un premier temps relayer les infos sur la méditation mondiale. Tant mieux si cela permet des prises de conscience sur l’astrologie et la force de l’intention.

    Je ne mettrai pas mon réveil à 4h45 dimanche 5 avril. Non pas que je ne méditerai pas. Je choisis de le faire dans mon sommeil, avec mon mental débranché.

    La Terre n’a pas besoin de mon mental branché sur « la paix dans le monde ». Il a besoin de toute la lumière de mon être, et, en plein sommeil, libérée de mon mental, il me semble que je contribuerai davantage.

    J’ai appris auprès de Lulumineuse que ce dont nous avons besoin avant tout pour aller vers un monde plus en paix, c’est de faire le ménage chacun à l’intérieur de nous, et choisir ce que l’on émet.

    lulumineuse.com

  • témoignage

    Depuis que je suis sortie de l’éducation nationale…

    J’ai pris une disponibilité de l’Education nationale en juillet 2011 puis j’ai démissionné.

    Depuis, j’imagine que peu de mes proches peuvent dire ce que j’ai fait !

    Alors j’ai fait quoi pendant presque 9 ans ?!

     

    J’ai rencontré des amis qui vivaient plus en accord avec leur rythme et leurs besoins, plus proches de la nature et plus fraternels.

    J’ai rencontré mon compagnon et j’ai eu 2 enfants.

    J’ai travaillé pendant une année scolaire avec des enfants placés dans une maison d’enfants à caractère expérimental.

    J’ai écrit un projet de tiers lieu éducatif et j’ai posé la première pierre : une école associative en classe unique, qui a duré deux ans.

    J’ai travaillé sur moi, je me suis libérée de croyances limitantes, de blessures d’enfance, de peurs et angoisses. J’ai ouvert des portes en moi vers plus de paix, de sérénité, d’harmonie. Je me suis décapée ! Et c’est toujours en cours !

    J’ai découvert et adopté de nouvelles pratiques : méditation, cohérence cardiaque, qi gong, yoga, sons curatifs, auto-massage.

    J’ai pris en main ma vitalité. Je me suis allégée de douleurs et problèmes chroniques.

    J’ai compris la non compatibilité entre le linky, le wifi, le téléphone sans fil, le téléphone portable, la 4G, la 5G, le micro-ondes, les antennes relais…et la santé. J’ai découvert comment atténuer mon exposition avec des pratiques et des objets.

    J’ai appris à manger sainement, j’ai commencé à manger des kiwis, des tomates, des choux, des avocats, des asperges, des artichauts, des épices, du piment ! J’ai abandonné les aliments qui m’affaiblissent.

    J’ai appris à reconnaître quelques plantes et champignons comestibles.

    J’ai lu des livres qui changent la vision de la vie.

    J’ai découvert un sens à ma vie, à la vie.

    J’ai compris que je ne savais pas grand chose. J’ai réalisé que la vie est bien plus merveilleuse que je ne l’imaginais. J’ai perçu qu’il existe sur Terre et ailleurs des formes de vie que je ne vois pas, mais que je peux sentir.

    Je suis devenue maman. J’ai cherché comment répondre au plus juste aux besoins de mes bébés. J’ai découvert tout un monde ignoré : écouter les émotions, accueillir, approuver, jouer, rire, m’éduquer moi-même, aimer inconditionnellement.

    Je me suis formée à un outil d’orientation : le CGP pour les jeunes et les adultes, cela me permet d’éclairer un choix scolaire ou professionnel et d’aider au recrutement.

    J’ai créé une école, j’ai recruté, j’ai tenté de manager et de former.

    J’ai écrit un témoignage de ma vie d’instit dans le public.

    J’ai écrit un retour d’expérience sur la création d’école associative, je l’ai partagé lors d’un stage. Il est sur mon disque dur, vous pouvez me le demander.

    J’ai animé des ateliers pour des parents, afin de les aider à mieux comprendre leurs enfants, à faire évoluer leurs posture : pensées, paroles, actions, réponses, à se ressourcer et à mieux se comprendre eux-mêmes.

    Je me suis formée à un massage « qui décape », à la réflexologie, au drainage lymphatique. J’ai appris les bases d’une thérapie intégrale.

    J’ai rencontré des amies aussi extra-terrestres que moi.

    Je suis allée rendre visite à mon grand-père à l’EPHAD, la dernière fois je lui ai donné à manger. J’ai dit Adieu à trois de mes grands-parents.

    J’ai fait des stages pour développer mon intuition, pour apprendre à méditer, pour savoir harmoniser les lieux.

    J’ai appris comment prendre soin de mes énergies et celles de mes proches. J’apprends à éliminer mes pensées inutiles. J’apprends à faire circuler mes émotions. J’apprends à me relier à ma « présence », à mon « maître intérieur ».

    J’ai découvert que l’univers existe, que nous sommes tous reliés. J’ai approché l’existence de l’âme et entrevu ce que pourrait être sa nature.

    J’ai accouché chez moi, avec mon compagnon, une amie doula et une sage-femme à la fin. J’ai accueilli mon bébé dans ma chambre en toute quiétude. J’ai vécu une grossesse non médicalisée, après avoir vécu deux fausses couches et une infection virale à 4 mois de grossesse.

    J’apprends à vivre une relation amoureuse saine et équilibrée.

    J’ai cherché ce que j’avais envie d’apporter à ce monde, j’ai trouvé ceci : contribuer à plus d’harmonie dans les familles. J’ai cherché comment réunir tout ce que j’ai appris dans un lieu joyeux, convivial et adapté à tous les âges, j’ai trouvé ceci : un café ludothèque intergénérationnel avec des sirops, des jus, des tisanes, des thés, quelques couverts Medical Medium compatibles, des livres qui changent la vie, des animations pour tous les âges avec ce que j’ai à transmettre.

    J’ai entendu parler d’une « écoute de soi-même », me suis dit que cela avait l’air intéressant.

    Depuis plusieurs mois, je nettoie mon corps des métaux toxiques, du virus Eptein Barr, du cytomégalovirus, et un autre dont je ne sais plus le nom (merci Dr Lorrain pour la sérologie qui m’a permis d’accorder du crédit aux écrits d’Anthony William), du streptocoque avec une alimentation à base de fruits, légumes, herbes, épices et tisanes et une cure de molécules de signalisation redox.

    En 2018 et 2019, j’ai suivi la formation « Esprit de la nature » avec François Breton.

    Depuis quelques semaines, je lis et j’écoute tout ce qui est disponible de Lulumineuse, et, ça y est, j’entre dans l’ère magnifique du début de l’écoute de soi !

    Cette écoute a déjà très claire au moins deux fois dans le passé : ma rencontre avec mon compagnon, l’installation en Creuse.

    J’apprends à réceptionner mes idées et à mettre mes pensées à leurs services.

    Je n’ai plus peur ni honte de parler de l’univers, du divin.

    J’ai, certes, peu gagné d’argent. J’ai gagné en compétences, en connaissance, en conscience et en ouverture du cœur.

    Tout cela a été possible, car, un jour, Mattieu m’a dit quelque chose comme « T’es qui toi pour savoir s’il a raison ou tort ?! » Gratitude. Je pestais devant ma télévision à l’écoute de Claude Allègre qui parlait du climat. La claque nécessaire qui m’a permis d’ouvrir un œil. Le deuxième, je l’ai ouvert chez les copains d’ARDHEIA et le 3ème avec Vincent, Vladimir, Valérie et François !

    Au moment de ma démission, j’ai eu l’intuition que je devais retrouver ma liberté pour me préparer à la suite. Avec ce que j’avais perçu du calendrier Maya, j’ai cru que cela serait en 2012.

    A présent, en mars 2020, j’observe que le grand nettoyage est commencé et je fais tout mon possible pour me concentrer sur le monde respectueux de la Terre, du vivant, de l’humain que nous allons construire ensuite. Je fais tout mon possible pour prendre soin de moi dans cette période de transition, de quelques années probablement, et accompagner au plus juste mes proches.

  • Alimentation,  témoignage

    Conseils en alimentation avec Anthony William

    Je ne suis pas médecin ni naturopathe, bien au contraire !

    Je souhaite partager des informations qui me font du bien en matière d’alimentation. Je ne cherche à convaincre personne. A chacun son expérience.

    Je cherche à améliorer mon « état général » depuis 2005. J’ai commencé à modifier mon alimentation vers 2008.

    J’ai essayé différentes choses avec des résultats plus ou moins bons et même une fois catastrophique avec un régime riche en graisses et sans fruits !!

    Nul doute pour moi pour aujourd’hui que mon alimentation a un effet direct sur ma vitalité !

    J’ai trouvé la volonté de mettre en œuvre tous les changement recommandés par Anthony William dès décembre 2017. Mon amie Laura m’a conseillé ses livres suite à une infection virale en juin 2017, qui a mis fin à ma grossesse.

    La force m’est venue du désir de mener à bien une nouvelle grossesse pour avoir mon deuxième enfant. (Il est né en septembre 2018 🙂 )

    La force m’est aussi venue en lisant les livres d’Anthony William car j’ai compris ce qu’il se passait dans mon corps depuis la petite enfance.

    Malgré tout le travail effectué sur moi avec des thérapeutes efficaces, physiquement j’avais toujours des soucis. Grâce à ces livres j’ai compris pourquoi !

    Je vous partage les conseils d’Anthony William car en cette phase de transition, il est possible que vous trouviez vous aussi en vous la force de modifier votre alimentation pour plus de vitalité et pour soutenir votre système immunitaire.

    Lire ces conseils ici c’est un premier pas, lire ses livres et son blog c’est se mettre en action !

     

    Alors voici :

    Déjà ne pas nuire !

    Stop au blé et autre gluten, au soja, au maïs, aux produits laitiers, à l’huile de colza, aux œufs, au porc, à l’alcool, au sucre blanc et autres aliments raffinés, au vinaigre et au café.

    Diminuer les matières grasses (les produits animaux sont très gras), jusqu’à atteindre 15% max de l’assiette.

    Ne manger aucune matière grasse avant midi.

    Diminuer le sel.

     

    Soutenir le corps :

    Boire environ 450ml avant de manger le matin : eau citronnée, jus de concombre ou jus de céleri-branche ou juste de l’eau.

    Manger des fruits frais et séchés en abondance.

    Manger des légumes crus et cuits en abondance.

    Manger quotidiennement ou presque, en cru : ail, oignon, herbes de Provence, gingembre, curcuma.

    Manger à chaque repas des feuilles vertes.

    Manger du miel brut et des myrtille sauvages.

    Ne pas se priver sur les quantités de fruits et légumes. Notamment les patates, patates douces, courges.

    Pour les céréales : millet et riz noir.

    Pour les graisses : avocat, graines (chanvre, courge…), noix de coco, fruits secs (noix, noisettes, amandes, noix de cajou…) en petite quantité et si possible à partir de 16h.

     

    Nettoyer :

    Manger chaque jour au moins 3 de ces aliments pour nettoyer des métaux lourds : des algues (dulse notamment), de la coriandre fraîche ou du persil frais, de la spiruline de très bonne qualité, de la poudre de jus d’orge et des myrtilles sauvages (surgelées ok).

    Dans son prochain lire, AW conseille quels aliments manger pour faire un nettoyage en fonction des problèmes.

    Dans son premier livre « Medical Medium », il donne une cure sur 28 jours à base de cru.

    Dans son livre « Le Foie », il donne une cure de 9 jours pour nettoyer le foie.

     

    Boire :

    eau citronnée

    tisane froide d’hibiscus

    tisane froide d’herbes de Provence

    de nombreuses tisanes chaudes dans ses livres : mélisse, ortie, réglisse, trèfle rouge, cynorhodon, pissenlit…

    et moins connues : chaga, griffe de chat

     

    Il fait part d’erreurs à la mode à éviter : ingérer du bicarbonate de soude, de l’argile verte, nettoyage de la vésicule biliaire, jeûnes, test Ph de l’urine…

    Il conseille des complétements alimentaires, j’ai retenu : vitamine C liposomale, sulfate de zinc, vitamine B12 (voir laquelle sur son site). La vitamine D est à la mode, pour lui, elle a son intérêt mais c’est surtout de zinc que nous manquons.

     

    Je suis très reconnaissante de tout ce que j’apprends à travers ses livres et son blog. Ça me remotive à apprendre l’anglais pour comprendre ses vidéos !

    Je sens que mon alimentation me donne de l’énergie, mon corps se nettoie et je me régale à table chaque jour !

    Je suis motivée pour jardiner et cuisiner.

     

    Ce que mi donne envie de partager, c’est aussi que ces solutions sont accessibles à tous !

    Le seul ingrédient absolument nécessaire c’est la volonté !

    Je sais que cela peut paraitre difficile, de ce que je mangeais avant mes 25 ans, il ne reste que les patates et les haricots verts et les quelques prunes et cerises l’été ! Je n’avais aucune idée de comment donner du gout à un repas sans produits animaux. Je ne pouvais imaginer ne plus avoir envie de manger de pain, ni même trouver désagréable du fromage.

    Pour ce confinement et la crise économique qui s’en vient, voici un excellent investissement pour l’avenir :

    ses 4 livres en français chez Guy Trédaniel Editions !

    Je n’ai pas précisé qui il est et comment il sait tout ça, c’est à découvrir dans ses livres !

    Dans un premier temps, je n’avais pas acheté le livre, peut-être arrêtée par le titre « Medical Medium », à présent je sais qu’il aurait vraiment été dommage pour moi de ne pas dépasser cet a priori !

  • Bébé,  Parentalité,  témoignage

    Récit d’une hygiène naturelle

    Quelques jours avant mon premier accouchement, un ami m’a parlé de l’hygiène naturelle, de la possibilité de se passer des couches en étant à l’écoute du besoin d’élimination de son bébé. Curieuse, je lis le livre « Sans couche, c’est la liberté ». Ça alors, bébé communique son envie de faire pipi et caca dès la naissance ! Impossible pour moi de faire comme si je n’avais rien découvert, je m’y mets ! Oups, j’ai déjà acheté plein de couches lavables et les habits que j’ai ne sont pas adaptés à l’HNI. De plus, bébé nait fin décembre, je ne vais pas le mettre tout nu les premiers mois ! J’en parle à mon compagnon, il est partant. Nous choisissons un bol en plastique pour faire l’affaire.
    Pour notre premier bébé, nous avons perçu son besoin de faire pipi jusqu’à ce qu’il se mette debout et de faire caca jusqu’à ses premiers pas.
    A l’arrivée de notre deuxième bébé, nous avons anticipé et avons demandé en cadeaux de naissance des jambières, des mini couches HNI avec deux élastiques, des langes, des t-shirt longs plutôt que des bodys, un mini-pot avec deux tours de pot (site ecopitchoun).
    Dès sa naissance, c’est parti, je suis totalement à l’écoute de mon bébé, pour une partie, c’est dans le pot pour l’autre dans les langes. Je me prends au jeu, j’écris pendant quelques jours ce que j’observe à quel moment fait-il pipi et caca par rapport aux tétées, à son sommeil et au portage. Et ça marche, des habitudes se dessinent ! Il est né en septembre, cela facilité les premiers mois, il n’a pas besoin de nombreuses épaisseurs. Plus vite les tissus sont retirés, plus j’ai de chance de lui proposer le pot au bon moment et moins je me lasse.
    La nuit, quand il se réveille pour téter, je lui retire sa couche, c’est plus simple avec un pyjama 2 pièces et j’installe le pot sous lui pendant la tétée. Il passe de nombreuses nuits sans salir sa couche. La journée, en plus des moments clés, j’observe ses petits signes. Je ne « gagne » pas à tous les coups, mais ça marche bien. Tout le monde s’y met dans la famille, papa, grand-frère et mamie apprennent à communiquer avec lui sur son élimination.
    Vers 11 mois, nous ajoutons le 3 signes de la langue des signes : pipi, caca et pot. Il apprend vite à signer « caca » et l’utilise pour les deux besoins. Nous lui mettons le pot à disposition. A 12 mois il marche et commence à aller sur le pot. Il ajoute un son, très clair, au signe.
    A présent, il a 18 mois, le pot est à disposition, il y fait ses besoins, disons 9 fois sur 10, dans la journée et sa couche de sieste ou de nuit n’est mouillée que si nous tardons trop à lui retirer son pyjama. Il va aussi sur les toilettes avec le réducteur.
    Ce n’est pas une performance, c’est juste de l’écoute.
    C’est du respect pour lui, il communique avec nous sur son besoin d’élimination, pourquoi le laisserions-nous dans des couches sales ?
    Notre bébé n’est pas particulièrement doué, il se développe juste naturellement.
    Nous ne sommes pas spécialement « connectés », nous sommes à l’écoute de notre bébé et nous lui permettons de s’exprimer et d’être compris. Nous ne coupons pas cette possibilité qu’il a.
    Avec notre premier, nous n’étions pas aussi équipés. Surtout, nous n’avions pas présenté le pot quand il s’est mis à refuser que nous le tenions pour faire caca vers 11 mois. Nous l’avons laissé faire ses besoins dans sa couche même si nous voyions qu’il le faisait. Nous avons rompu cette communication.
    Également, il était gardé quelques heures par semaine et il est rare de trouver une personne prête à jouer le jeu de l’HNI.
    Pour notre deuxième, nous travaillons chacun notre tour avec son papa et, s’il est gardé, c’est par ses grands-parents qui savent communiquer avec lui.
    Choisir de travailler autrement pour être avec ses enfants, c’est un choix, dont je parlerai dans d’autres posts.
    Maintenant que tu as lu ceci, seras-tu de ceux qui s’intéressent aux besoins de bébé et vont se renseigner et tenter l’aventure ?!

  • Parentalité,  témoignage

    Témoignage d’une maman

    Ariane a participé à un cycle d’ateliers parents que j’ai animé à Crest avec l’association Coop’cinelle, sur une période de 10 mois.

    Avant ces ateliers, j’avais déjà conscience de l’importance d’être à l’écoute des besoins de mon enfant ; c’était plus difficile d’être dans la douceur avec moi-même quand je ne parvenais pas a être celle que je voulais. J’étais souvent frustrée.

    Je n’avais pas vraiment le goût de jouer avec ma fille, je voulais surtout lui donner de la matière à « progresser » dans ses apprentissages.

    Ce qui m’a donné envie de venir à tes ateliers, c’est toi 🙂 Et notamment quand je te vois faire avec tes propres enfants, avec une grande douceur alliée à une juste fermeté, ça m’inspire !

    Ce qui a changé dans ma relation avec mes enfants et dans ma posture de parent depuis, c’est : plus de lâcher prise ! Le fait de partager avec d’autres parents m’a aussi amenée a relativiser les difficultés que j’avais. Plus que de chercher à développer l’intellect de mes enfants, je vois davantage se développer leur personnalité, et ce avec un grand bonheur.

    Ce qui m’a été le plus utile, c’est le temps de jeu libre ! Même si je le mets peu en place, je prends davantage de plaisir à jouer avec mes enfants, en les laissant mener la danse.

    Le jeu spontané aussi, rire ensemble au lieu de cristalliser une frustration (chez moi) qui pourrait virer a énervement. Ça met de la légèreté dans le quotidien.

    J’ai apprécié toutes les connaissances que tu apportes, les pistes bibliographiques, ton écoute, ton partage d’expérience.

  • Bébé,  témoignage

    Récit de mes accouchements

    J’ai accouché de mon deuxième enfant à la maison, le 4 septembre 2018. J’ai accouché dans ma chambre, avec mon compagnon, mon amie Cécile et dans le dernier moment avec la sage-femme. J’ai accouché dans ma bulle, avec mes habits, avec la fenêtre et les volets fermés, il faisait chaud, j’ai vu les trois personnes que j’avais choisies, rien qu’elles trois. J’étais à presque une heure des urgences de Valence et à plus d’une heure de la maternité de Montélimar où j’ai été inscrite en cas de « problème ».

    Un « problème », je savais que cela pouvait arriver, pour mon premier accouchement, il y en a eu un. Mes analyses de sang des derniers mois de grossesse montraient une baisse significative des plaquettes sanguines. Les sage-femmes m’avaient prévenue : j’aurai une prise de sang au début du travail le jour J pour mesurer mes plaquettes. J’ai perdu les eaux à minuit, les contractions ont commencé. A 10h du matin, col peu dilaté, prise de sang. A 13h, la sage-femme est claire, je dois aller immédiatement à la maternité en passant par le service d’urgences car mes plaquettes sont à 35 000. Elle ne viendra pas avec moi, le travail n’est pas assez avancé. Pire regard noir de ma vie. Finie ma chambre, mes affaires, bonjour le monitoring et les antibios. Contrôle du taux de plaquettes, à 17h j’en ai 130 000 ! Impossible un tel écart, d’où vient le problème ? Inutile de réfléchir, c’est à la maternité que je suis, c’est là que j’accouche, salle froide, bleue avec du matériel médical. Nous avons apporté notre poste CD, nous écoutons Baghvati. Camille, la sage-femme le sait, nous voulons un accouchement physiologique. Elle comprend, elle ne sait pas quoi faire, elle nous laisse tranquilles. 18h, col peu dilaté, j’appelle Vladimir mon thérapeute, il explique à mon compagnon où et comment masser les points réflexes qui stimulent le travail au niveau de la cheville. Ça y est, ça démarre. J’ai mal, très mal, si mal en bas du dos, j’appelle au secours, cela fait 24h que la poche des eaux est ouverte. La douleur dans le dos est insupportable, 2ème nuit blanche, notre sage-femme n’est pas là, il fait froid. J’abdique, ça sera avec péridurale. Je passe l’épisode avec l’anesthésiste dénoncé par la suite auprès de l’hôpital. La péridurale fonctionne, je n’ai plus cette douleur insoutenable dans le dos à chaque contraction, j’ai une sciatique en continu, elle aussi hyper douloureuse. Le jour va bientôt se lever, 19 décembre 2014. Ça y est je suis à dilatation complète. Ouf je sens quand même un peu le bébé, il est descendu. Je m’appuie sur le papa, bébé arrive, il est là, c’est un garçon, Anaël, « Dieu a répondu ». Merveilleux, il va bien.

    Le temps passe, je savoure sa présence, j’oublie, presque, l’accouchement. Reste une déception.

    Un peu plus de 2 ans après, je suis enceinte. Cette fois-ci, j’accoucherai à la maison avec notre sage-femme. Cette-fois-ci je vais mieux me préparer. Cette fois-ci… Cette fois-ci… Il y aura bien un accouchement mais pas de bébé, à peine 4 mois de grossesse, une agression verbale au travail, des contractions, des douleurs énormes, une infection de l’utérus, un accouchement à la maternité… le bébé allait bien. 17 juin 2017. A ce moment-là, m’est venue et m’est restée, une force incroyable, une certitude implacable, la prochaine fois j’accoucherai à la maison d’un bébé en pleine forme. A ce stade de la grossesse, nous voulions l’appeler Joachim, « Dieu met debout », c’est moi qui me suis levée.

    Nouvelle grossesse, 5 mois plus tard, la certitude est toujours là, j’accoucherai à la maison, le bébé va bien. Une sage-femme est d’accord pour nous accompagner, elle habite à plus d’une heure, nous nous rencontrons 4 ou 5 fois, aucun examen intrusif, elle est en confiance, moi aussi. Je prends soin de ma santé, merci Laura pour la découverte d’Anthony William. Yoga chaque jour. Méditation guidée de François Breton chaque jour. Dans le 4ème mois de grossesse, je vois bébé en rêve, il me montre ses testicules, c’est clair. Pourtant une ostéo, à qui je n’ai rien demandé et qui s’affiche « medium », me dit que c’est une fille, j’y crois, suspens. Nous choisissons de nous faire accompagner par Cécile et nous lui demandons de venir pour l’accouchement. Les médecins sont inquiets que la grossesse n’aille pas au bout car ma thyroïde est faible, la tsh est élevée en tous cas. J’aurais pu me contenter de la confiance de la sage-femme. Bébé arrive, pile à terme. A 19h, je remarque que les contractions sont régulières et espacées de 10 minutes. Nous couchons notre fils et nous savons que nous ne dormirons pas cette nuit. 2h du matin toujours 10 minutes d’écart entre les contractions, c’est pratique, nous avons le temps de nous assoupir. Quand même, ça commence à faire long, la peur que cela soit aussi lent que pour le premier s’installe, je ne veux pas aller à la maternité. Nous appelons Cécile, elle joue du tambour, le mental se calme, je passe de l’autre côté. Là, où le mental est occupé à divaguer, il s’imagine préparer des frites ou se demande si mon oncle a un briquet, là où les cris des animaux de la jungle peuvent surgir, où la lionne se réveille et s’impose. Tout s’accélère. Mon chéri appuie sur le bas de mon dos, ouf c’est tolérable. Je cherche des positions. Je leur dis que c’est sans doute à ce moment là que je leur demande de m’achever puis à ce moment là que je jure « plus jamais ça ». Je demande que l’on appelle la sage-femme. Elle ne répond pas, je ne le sais pas. Je crie, je mugis, je me lâche. Je sens que le plus gros de la tempête est passé. A présent, mon corps pousse. La sage-femme arrive, j’ai les yeux fermés. Elle me demande où j’en suis, je ne réponds pas, je ne suis plus de ce côté-là. Elle regarde, c’est bon, c’est bien ça, bébé arrive. Elle me dit de me mettre debout plutôt que sur les genoux. Je suis debout, je m’appuie sur papa, il pleure. Je me trouve trop petite, le temps de me plier, j’arrive vite au sol et bébé ne sort pas. Puis la poche des eaux s’ouvre enfin, je sens que ça permet tout, contraction d’après la tête, celle d’après bébé. 10h. La sage-femme le passe au papa, je le vois, il est beau, tout va bien, il est grand, il est mince, il a des testicules. Elisée, « Dieu vient en aide ». Merci. Merci à vous trois qui m’avez accompagnée.

    Calme, silence, douceur, quiétude. Tranquilles chez nous. Mes habits, mes draps, ma douche, mon lit. Mon bébé, vivant. Beau, magnifique.

    12h, le grand frère vient découvrir son petit frère. Nous faisons la sieste tous les quatre, dans notre grand lit.

  • Bébé,  Parentalité,  témoignage

    Récit d’un coucher

    Il est l’heure d’aller au lit. Je montre le signe du dodo (en langage des signes) à mon fils, âgé d’un an et deux mois. Il me sourit, il fait également le signe. Je lui demande de venir vers moi. Il se dirige vers ses jeux. « Tu as encore envie de jouer. Tu continueras de jouer demain, maintenant c’est le moment d’aller au lit, viens !». Il vient et veut vite repartir. Je suis assise au sol, je lui montre la chambre, et, tout en douceur, ne le laisse pas retourner jouer. Il n’est pas content, j’accueille complètement et lui montre calmement la chambre, j’ai le temps. Il exprime encore un peu son mécontentement puis va dans la chambre. Je le suis, je ferme la porte, à nouveau il n’est pas content. Je le déshabille, il se laisse faire. Il est joyeux, je le câline, nous jouons, nous rigolons ensemble. Je lui mets sa couche, il veut bien car il a un petit jouet dans ses mains. Je lui montre le pyjama, il ne veut pas que je lui mette. Je joue avec le pyjama, je fais semblant de le mettre, il rit, je continue. J’ai le temps. Il accepte le pyjama. Un gros câlin, « c’est le moment de dormir mon bébé, je te pose dans ton lit ». Il veut sortir, je m’interpose en douceur, « tu restes dans ton lit maintenant ». Il s’allonge, il gigote, il grogne, il ne veut pas lâcher ma main. Je la retire, je la pose sur son dos, je commence à respirer avec le rythme de la cohérence cardiaque. D’autres soirs, il s’endort tranquillement dans ces mêmes conditions. Pourtant, à nouveau, il gigote, il n’est pas tranquille, il ne veut pas lâcher ma main. Je m’éloigne un peu, il se relève. « Tu peux t’endormir tranquille, je vais revenir passer la nuit à côté de toi, comme chaque nuit. » (cododo) « Tu n’as pas envie que je parte, je comprends, je suis partie plusieurs heures aujourd’hui. » Je sens qu’il a besoin de se décharger de ses émotions de la journée. Je pourrais rester à côté de lui et attendre, peut-être une heure que son sommeil l’emporte sur son besoin de s’exprimer. Et probablement, je serais déçue de n’avoir rien fait d’autre de ma soirée et, probablement, il se réveillerait dans la nuit, avec toujours, son besoin de décharger. Je pourrais le laisser pleurer seul dans son lit, non, bien sûr je ne pourrais pas, je ne laisserai pas mon enfant seul avec ses pleurs, dans l’insécurité. Son papa arrive, parfait ! Je souhaite une bonne nuit à mon bébé puis vais rejoindre mon grand garçon pour l’accompagner dans le sommeil, après un gros câlin, peut-être le partage de notre moment préféré de la journée et une histoire inventée par nous deux, ensemble nous allons écouter une méditation de François Breton. Je m’éloigne, bébé pleure. Son papa est là, il accueille complètement « tu voudrais rester avec maman, tu peux pleurer, je suis là, je t’écoute. » Je l’entends pleurer, je sais qu’il est en sécurité affective avec son papa, il peut exprimer son chagrin de m’avoir vue partir deux fois aujourd’hui, il va dormir paisiblement ensuite. Merci papa.

  • Parentalité,  témoignage

    Une conférence éclairante

    Brigitte Guimbal

    J’ai eu la joie d’assister ce dimanche à Saillans à la conférence de Brigitte Guimbal du magazine PEPS. Voici ce que j’en ai retenu. Ceci écrit avec mon filtre et ne reprenant pas ses mots directement.

    L’enfant a besoin d’évacuer ses émotions (chagrin, colère, frustration, peur).

    Pour cela, il a besoin d’être écouté par un adulte, avec empathie, sans intervention, sans jugement, sans intellectualisation, juste permettre que ça sorte en se sentant en sécurité, avec un contact au moins visuel, et jusqu’au bout des pleurs, des cris.

    Pour écouter des pleurs, prendre l’enfant dans ses bras ou rester à côté prêt à le faire.

    Pour écouter la colère, laissez taper l’enfant dans vos mains ou dans un coussin que vous tenez, laissez-le exprimer des cris, des paroles « agressives ».

    Pour écouter la frustration d’un enfant, écoutez-le, reconnaissez sa frustration, ne cédez pas pour qu’il puisse aller au bout de l’émotion.

    Pour permettre à un enfant d’accéder à la décharge, le jeu est une bonne porte d’entrée (voir le livre « Développer le lien parent-enfant par le jeu » d’A. Solter).

    Un enfant qui bloque ses émotions dépense de l’énergie pour les retenir et construit des mécanismes de contrôle et des stratégies de survie.

    Quand un événement vient réveiller une blessure dont l’émotion n’a pas été évacuée, le mécanisme de contrôle peut lâcher et les émotions se déverser, et alors paraitre démesurées face à la situation présente.

    Quand le trop-plein d’émotions refoulées est important l’enfant est perturbé dans son développement. S’il peut lâcher ses émotions en étant écouté, il retrouve ses capacités.

    L’enfant qui n’est pas écouté avec empathie dans ses émotions perd sa capacité d’empathie.

    Un enfant laissé seul quand il exprime une émotion se sent abandonné, perd confiance en ses ressentis et en l’adulte.

    Dès la naissance, le bébé a besoin de pleurer sans être empêché de le faire et sans être abandonné à ses pleurs.

    Un enfant qui décharge ses émotions au fur et à mesure est joyeux et peut mettre en attente des émotions jusqu’à ce qu’une personne soit disponible pour l’écouter.

    L’enfant ne pleure pas car il est fatigué, il pleure car, fatigué, il n’a plus assez d’énergie pour retenir ses émotions refoulées.

    Un enfant qui a pris l’habitude de refouler va décharger longuement et fréquemment quand il va commencer à être écouter, pour rattraper le retard. L’aide d’un professionnel peut être nécessaire si les mécanismes et les stratégies sont bien inscrites.

    L’enfant ne fait pas de caprices ou n’agit pas sciemment pour embêter l’adulte, il réagit en fonctions de ses blessures, mécanismes de contrôle et stratégies. Il montre un besoin de décharger ses émotions.

    Un adulte a besoin d’évacuer ses émotions refoulées pour pouvoir écouter sereinement celle des enfants.

  • Parentalité,  témoignage

    Accouchement à domicile

    J'accouche chez moi

    J’ai accouché chez moi en septembre 2018, voici ici mes motivations et satisfactions :

    • Je vis tout l’accouchement avec les mêmes personnes, que j’ai choisies, avec qui j’ai préparé l’accouchement, avec lesquelles j’ai un lien affectif : mon compagnon, une amie doula, une sage-femme.
    • Mon intimité est préservée tout du long, je suis dans ma bulle.
    • Je fais tout le bruit dont j’ai besoin.
    • J’accouche à mon rythme, sans la pression d’un protocole, je n’ai pas besoin de faire de la voiture et des formalités administratives.
    • Je choisis la pièce où j’accouche, je choisis la chaleur et la luminosité.
    • Aucun geste intrusif n’est fait sur moi pendant l’accouchement, pas de prise de sang, de cathéter, de monitoring, d’examen du col…
    • Je reçois quelques conseils justes, brefs, précis, je choisis mes positions, personne ne me dit quand et comment pousser.
    • Aucun geste intrusif n’est fait sur mon bébé, son papa le pose sur mon ventre, il n’est pas nettoyé, ausculté…
    • Je me sens en sécurité avec la sage-femme qui veille au bon déroulé et accomplit les gestes pour le bébé et moi quand c’est le bon moment pour nous. Je sais qu’une cas d’urgence, elle aurait fait les bons gestes et les bons choix.
    • Je ne suis pas tentée par la péridurale, je vis l’accouchement physiologiquement comme une évidence.
    • Après l’accouchement, ma bulle est toujours préservée et mon ainé nous rejoint.
    • Je mange et bois ce que je souhaite.

    J’ai connu en 2014 un accouchement à la maternité. Je savoure aujourd’hui le bonheur d’avoir accouché chez moi.

    Toutefois, je reconnais complétement l’importance et le savoir-faire des maternités pour les cas difficiles, pathologiques.

    Je fais simplement le vœu que les femmes soient davantage conscientes de leur pouvoir, de leur autonomie, de leur capacité à accoucher. Nous ne sommes pas accouchées, nous accouchons.

    Sincère et grand merci à toutes les sage-femmes et doulas qui  accompagnent les naissances à domicile.

    Je conseille la lecture du livre d‘Ina May Gaskin « Le guide de la naissance naturelle ».